A voir sur Trets et les alentours

Nous tenons à remercier Monsieur Guy Van Oost, le collectif d’intervenants, de nous avoir permis d’utiliser, pour cet historique, son ouvrage « Regard sur Trets en Provence ».

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Château des Remparts

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Église

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La Maison Seigneuriale (appelée longtemps « ancienne synagogue »)

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En 1182, les juifs, expulsés du Royaume de France, sont accueillis par les comtes de Provence.
Les juifs de Trets obtiennent l’autorisation d’avoir une synagogue.
Plus par tradition que par certitude historique, on a localisé cette « synagogue » dans cette maison monumentale de l’actuelle rue Paul Bert.

Ce bâtiment du 12ème siècle, de 12 mètres de long et 8 mètres de haut, doté d’arcades de style roman, de trois portes en arcs brisés, cinq baies géminées et de moulures de marbre, a été classé parmi les monuments historiques en 1926.


Le couvent des Minimes

 couvent_200x709Par acte du 30 janvier 1655, Gaspard de Foresta, Seigneur de Trets, décide d’établir des Pères Minimes à Trets.

Un important couvent doté de murs de deux mètres d’épaisseur est alors construit hors des remparts, près de la Porte de Clastre.
Ce couvent sera abandonné et vendu par les religieux vers 1775.


Le Trou de Mme Lion

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Ce passage en chicane, voûté, était peut-être destiné à isoler l’hôpital du bourg, en cas d’épidémie.

Autre explication, ce passage très bas, aurait pu être un élément d’architecture défensif, obligeant des attaquants à cheval à mettre pied à terre.

En tout état de cause, il existait là un accès au chemin de ronde des remparts.


La Porte de Pourrières

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Cette porte constituait au 14ème ssiècle l’entrée principale de la ville.
Il s’agit d’une tour rectangulaire édifiée en pierres de taille de 12m x 7m x 5m.
L’arc d’entrée est brisé et appareillé.
Elle porte des traces d’existence d’une herse. Les mâchicoulis sont intacts.
La façade ne présente pas d’archères.


Saint Jean du Puy

st_jean_200x1063Vers le Vème siècle, lors de l’extension extra muros  de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille, saint Cassien crée sur l’emplacement d’un ancien temple probablement dédié à Diane, le prieuré de Saint-Jean.

Les moines cassianites adoptent la règle de saint Benoît et occupent le site jusqu’au XVème siècle.
Le 22 novembre 1660, l’évêque de Vence porte une ordonnance d’union de l’ermitage de Saint-Jean-du-Puy, au séminaire d’Aix.
L’ermitage est desservi successivement par plusieurs ermites jusqu’à la Révolution où le site doit être vendu comme bien national.
Mais le bois qu’il comporte est si nécessaire et le culte de saint Jean si profond que les habitants de Trets deviennent les propriétaires d’un lieu qui leur est cher à plus d’un titre.
Après ces temps troublés, les ermites reviennent et fréquentent le site jusqu’en 1891. Ensuite l’ermitage connaît le triste sort des sites abandonnés : toitures effondrées, planchers écroulés…
Malgré les pèlerinages traditionnels du 1er dimanche de mai et du 29 août, le chemin des oratoires est de plus en plus difficile d’accès, ce qui n’empêche pas la chapelle d’être pillée plusieurs fois.
Le 26 octobre 1934, un « syndicat d’initiative» est crée afin de sauvegarder le site.  Le 20 avril 1938, Saint-Jean-du-Puy est classé : « Site et monument naturel de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire et pittoresque ».

Pendant longtemps les habitants de Trets et de Saint-Zacharie se revendiquaient la possession de l’ermitage. La chapelle dédiée à sainte Elisabeth serait l’oeuvre des habitants de Saint-Zacharie, elle est depuis  longtemps  désaffectée et sa voûte, seul vestige encore visible permet de faire du feu et de la braise sans risques.

A 658 mètres d’altitude, au sommet d’un piton rocheux, point culminant de cette colline, se dresse un clocher qui ressemble à une tour de guet.
Le 16 novembre 1779, lors d’un violent orage, la foudre tomba sur le clocher et
celui-ci fut en partie détruit.
La date de 1828 indiquerait l’année de sa reconstruction.

En 1951, une cloche nouvelle fut placée au sommet de cette tour et depuis 1987, une table d’orientation, réalisée par l’atelier de l’Institut des Invalides de la Légion Etrangère, est érigée à côté du clocher.
Aujourd’hui de nombreux randonneurs et promeneurs s’y rendent pour y déjeuner et se reposer tout en bénéficiant d’un magnifique panorama sur la Sainte Victoire d’un côté, et sur le village de Saint Zacharie de l’autre.


Le Jardin des Remparts

jardin_des_remparts_200x800Découvrez sur 2200 m² un espace vert et de détente au coeur de Trets…

Il constitue la première étape du réaménagement de la pointe ouest du centre ancien, entre le boulevard Vauban et l’avenue Mirabeau.

Il offre un parc paysager de centre ville et un espace de repos ou de promenade au pied de l’enceinte médiévale.

Située à l’entrée basse du jardin, la roseraie imaginée par le paysagiste offre un bel espace fleuri qui ravira tous les amateurs de « la reine des fleurs ».
L’aménagement paysager a traité avec une ambiance végétale particulière (champs de graminées), la parcelle longeant les remparts.
En partie restaurés en concertation avec l’Architecte des Bâtiments de France, les remparts ont été libérés des constructions adossés à l’enceinte et ainsi mis en valeur.

Des cheminements ont été créés entre trois espaces aux ambiances végétales différentes.

Des jeux d’enfants donnent sa raison d’être à l’une des trois parties plantée avec des essences méditerranéennes.

Une rampe pour personnes handicapées et poussette permet une complète accessibilité à l’espace.

Le Jardin des Remparts est ouvert :

– Du 1er mai au 30 septembre, de 9h à 20h
– Du 1er octobre au 30 avril, de 10h à 17h

L’entrée du Jardin des Remparts est interdite aux animaux (sauf ceux qui accompagnent les personnes malvoyantes ou handicapées, bicyclettes, motocyclettes, jeux de ballons.